les hameaux
Le hameau de BOUBALS, de construction ancienne, est situé sur un piton rocheux et domine la vallée de l’Orb. Un nouveau pont vient de remplacer l’ancien améliorant son accès et celui de La Plane.
A visiter à Boubals / La Plane
La chapelle St pierre de Brousson
En 1135 le pape Innocent II confirmait l’église paroissiale Saint Pierre parmi les possessions de l’abbaye bénédictine de Joncels comme l’avaient fait, avant lui, ses prédécesseurs, les papes Grégoire VII et Pascal II dans la deuxième moitié du XIème siècle. L’église restera affectée au culte jusqu’à la fin du XVIIIème siècle, période au cours de laquelle le service sera transféré à la nouvelle église paroissiale du Mas Blanc bâtie à partir de 1692. Construite au XIème siècle, l’église Saint Pierre offre toutes les caractéristiques des sanctuaires préromans de notre région : c’est un édifice orienté, à nef unique et chevet quadrangulaire légèrement trapézoïdal dont les chaînages d’angle ont été dressés en carreau et boutisse, autrement dit en blocs alternés.
Parmi les éléments significatifs de cette période il faut signaler la fenêtre axiale de chevet avec son linteau échancré en demi lune et une assise de pierres en arête de poisson ou « opus spicatum » visible sur le mur Sud. L’entrée primitive, à arc plein-cintre, est au Nord, dissimulée par le presbytère construit dans la deuxième moitié du XIIIème siècle lorsque le vicaire de Caunas reçut obligation de servir l’église. A l’intérieur, le choeur est couvert d’une voûte en berceau tandis que la nef a reçu de fausses voûtes d’arêtes en briques au XIXème siècle ; elle était jusque là couverte d’une charpente apparente.
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Boubals / La Plane
Boussagues
Boussagues est solidement campée en retrait de la vallée de l’Orb, sur ses versants ouest.
Cette cité médiévale fortifiée apparaît impressionnante par ses vieilles murailles, ses édifices médiévaux et autres vestiges, signes de grande puissance et de grande histoire.
Elle apparaît en 1117, quand déjà son seigneur donna en alleu son château. Elle se développa pendant près de trois siècles pour devenir le centre politique, économique et religieux de la Haute vallée de l’Orb.
Des ressources minières importantes (argent puis charbon), des matériaux de construction faciles à travailler, de l’eau, des bois, des coteaux ont permis un essor continu jusqu’au milieu du XIV ème siècle. Boussagues compta jusqu’à 1500 âmes et dominait la Haute Vallée de l’Orb à son apogée. Les épidémies, les pillages, l’affaiblissement du pouvoir seigneurial et un bouleversement climatique stoppèrent son élan à compter du milieu du XIVème siècle. La cité disposait de toute l’organisation civile, religieuse et militaire du moyen-Âge : seigneurs, consuls, ouvriers, notaires, hôpital, bailli, garnison, etc.
Boussagues était aussi un des trois archiprêtrés du diocèse de Béziers. Ayant perdu près des deux tiers de sa population après la grande peste de 1348, elle se releva largement (plus de 1000 habitants en 1364), mais elle déclina lentement pour ne compter qu’environ 400 âmes à la Révolution. L’industrialisation de l’exploitation du bassin houiller, dit de Graissessac, démarra par une concession dite de Boussagues, en 1767, car située sur la Baronnie de Boussagues. Le développement rapide de l’extraction du charbon accéléra le déclin : dès 1791, plusieurs villages de la baronnie s’affranchirent en devenant des communes (Graissessac, Camplong, St Etienne, St Martin).
Boussagues finit par perdre son titre en 1884 au profit du hameau de La Tour, où se trouvent depuis les instances municipales.
Boussagues compte deux châteaux des XII ème siècle (le Castellas et le Château Bas), un manoir Renaissance (la Maison du Bailli ou manoir de Toulouse Lautrec), et deux églises. L’église paroissiale Notre-Dame de la Pitié, église romane (chœur du XII ème, clocher-porche du XIVème et nef du XVI ème siècle) et l’église de La Trinité, début du XIV ème siècle, qui contrairement à la première citée, n’a apparemment subît aucune modification. Le cimetière villageois la jouxte.
A l’intérieur, des remparts, de nombreuses ruelles typiques et frontons d’édifices relatent la grandeur passée du lieu. Notamment, la maison du Bailli qui a appartenu au célèbre peintre H. de Toulouse Lautrec.
La sortie sud de Boussagues sur le « causse de Bédarieux » conduit rapidement à l’aérodrome de La Tour sur Orb / Bédarieux.
Le village est classé site remarquable depuis 1953 et ont été inscrits à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques l’église Notre Dame de la Pitié en 1988 et la Maison du Bailli en 2018.
L’église Notre-Dame de la Pitié
Dominée par son clocher du XVI ème siècle, l’église Notre-Dame de la Pitié est un édifice à nef unique et chevet semi-circulaire désaxé par rapport à la nef en raison de la topographie du terrain.
Construite sur la pente naturelle du village, l’église est fortement épaulée au sud par sept contreforts. La façade Sud a été remaniée au XIX ème et la porte du porche rétrécie. Son chevet roman a été surhaussé au XIV ème siècle pour des raisons pratiques autant que défensives : accès au clocher et chambre d’observation.
Séparé de la nef par un arc diaphragme, le chœur est couvert d’une voûte en berceau brisé au niveau de sa travée, et d’un cul de four au niveau de l’abside. Les chapiteaux du chœur sont tous sculptés, et les figurines supérieures font remonter cet édifice primitif au XII ème siècle.
Effondrée vers la fin du XIV ème siècle à la suite d’inondations, elle fut reconstruite aussitôt avec une nef doublée de longueur et désaxée par rapport au chœur, un clocher porche et une chambre d’observation au-dessus de l’abside. Des lunettes en pénétration dans la voûte favorisent l’éclairage direct par les baies méridionales.
Les décors remontent tous de 1750 à 1860 : peintures, autels en bois et marbres, statues, tableaux, chemin de croix, chaire. A noter un retable en bois doré XVII
ème siècle qui aurait été le maitre autel ayant précédé l’actuel en marbre.
A l’extérieur, encastrées dans les murs sud et ouest, deux pierres tumulaires de prêtres décédés en 1223 et 1238) avec pour épitaphes : « Ô homme, que regardes-tu ? Ce que j’ai été, tu l’es, ce que je suis, tu le seras, etc… ». Elles
sont toutes deux classées (1911).
La Maison du Bailli – Manoir de Toulouse Lautrec
Cet édifice, en plein cœur du Village, est un ensemble d’origine médiéval. Appuyé sur les fortifications nord (XIII ème/XIV ème) remanié plusieurs fois au cours des siècles suivants, avec notamment un pigeonnier médiéval de 172 alvéoles dans le haut de la tour. Il servit de résidence à plusieurs familles seigneuriales boussagoles qui la confièrent à plusieurs reprises au bailli de la cité. Il fut la propriété du célèbre peintre H. de Toulouse Lautrec dont le spectre aurait été vu en 1914. Propriété privée. Classée MH.
Clairac
Dans un écrin de verdure, de vignobles et de vergers, le hameau de Clairac longe et surplombe la vallée de la Mare. Il abrite une soixantaine d’habitants l’hiver et une centaine l’été. La chapelle St Saturnin du XVIème siècle, la grande place de la Fontaine, son lavoir et ses vieilles pierres en font un lieu authentique et pittoresque qui vaut le détour.
A visiter à Boubals / La Plane
L’église Saint-Saturnin
L’église Saint Saturnin ne peut être antérieure au XVIIème siècle bien que l’origine de la paroisse date probablement des premiers temps de la christianisation si l’on s’en réfère au nom du Saint patron, premier évêque de Toulouse, martyrisé en 250 ap. J.C. L’église occupe une place privilégiée, au sommet d’une éminence naturelle ; sa nef, couverte d’une voûte en berceau brisé, est flanquée de deux chapelles voûtées d’arêtes. Le choeur est composé d’une travée et d’une abside semi-circulaire. Les vestiges d’une litre funéraire, ornée de blasons, rappellent le décès du seigneur local ou d’un membre de la famille seigneuriale au XVIIème au XVIIIème siècle. A noter également la statue de la Vierge à l’Enfant, chef-d’oeuvre du XVème s. classé Monument Historique.
Frangouille
Point de départ de très jolies balades, qui mènent aux monts d’Orb, ce ravissant village partage avec le Ruffas le même paysage de ruffes.
A visiter à Boubals / La Plane
L’église Sainte-Marie
Telle qu’elle apparaît aujourd’hui, cette église est le résultat de plusieurs campagnes de construction : la nef semble appartenir au XIIème s, tandis que le portail peut être attribué au XIVème et le choeur à la fin du XVème s voire au XVIème s. Construite en grès rouge d’extraction locale, la « ruffe », Notre-Dame est un édifice à nef unique voûtée en berceau, sur laquelle a été greffée tardivement une abside pentagonale nervurée. Les traces d’arrachement des contreforts proches du chevet au Sud et au Nord, témoignent d’importantes destructions qui ont affecté toute la partie Est de l’église. Il n’est pas impossible d’attribuer la ruine du clocher et du chevet primitif aux exactions du Prince Noir dans la seconde moitié du XIVème siècle.
La Tour
Epoque médiévale et moderne:
Le nom du hameau actuel de La Tour sur Orb était Latour. Il comporte des constructions issues des époques médiévales et modernes (se terminant à la Révolution).
Le pont sur l’Orb, auquel est accolé un moulin est d’époque médiévale. Il était un lieu de franchissement de l’Orb et à ce titre un lieu stratégique de contrôle des déplacements sur les chemins médiévaux connectant Boussagues, Camplong, Boubals, St Pierre de Brousson, etc.
C’est sur cet emplacement stratégique que se sont implantés :
- sur la rive Ouest un ensemble de bâti dense appelé Brousson
- sur la rive Est Mirande.
Le château dit « de Brousson » fut choisi comme résidence par les abbés de Joncels (de 1597 à 1686) sans doute pour sa position centrale sur le territoire qu’ils avaient à administrer. Le château fut inoccupé toute la première moitié du XVIIIe siècle.
Début du XIXe
Dans le premier quart du XIXe siècle le chemin de Bédarieux à Lodève s’écarte du tracé initial le long des berges de l’Orb et vient longer le château.
Pendant cette même période l’atelier mécanique de Bru s’implante au carrefour de la route de Bedarieux et du chemin de Boussagues.
C’est le début de l’essor du hameau de Latour.
Essor du hameau de Latour
Durant un demi-siècle de l’habitat se crée au droit du carrefour de Boussagues. Une usine Four à chaux s’installe et participe à l’édification de la ligne de chemin de fer de Bédarieux à Graissessac, ligne ouverte en 1858.
Le tronçon Latour le Bousquet d’Orb de la ligne de chemin de fer de Bedarieux à Neussargues est achevé en 1872. La ligne sera achevée en 1876.
En 1876 l’église Notre Dame de l’Assomption est édifiée. L’édifice est d’un dépouillement extrême; sa nef est couverte de fausses voûtes d’arêtes en brique et plâtre sur arcs doubleaux. Le chœur, de même largeur que la nef est couvert de six voûtains. L’église est éclairée par des baies en arc brisé pourvues de vitraux contemporains. Le bénitier du XIXème siècle, est en marbre rouge veiné de blanc, probablement de Caunes-Minervois.
L’essor de Latour a coïncidé avec le déclin de Boussagues. Avec le développement de la vallée de l’Orb et du hameau de Latour, le centre de gravité de la commune bougeait inexorablement.
En 1884, par décret présidentiel le siège de la commune est transféré du hameau de Boussagues au hameau de Latour et le nom de la commune devient La Tour sur Orb.
Sur la première moitié du XXe siècle un habitat diffus s’installe le long de la route départementale.
L’école est construite en 1912. La mairie est transférée au château de Brousson. Le développement du hameau de Latour devenu La Tour sur Orb stagne jusqu’au début des années 70. Celles-ci marquent l’arrivée de l’habitat pavillonnaire qui se disperse et se déconcentre, en opposition avec l’habitat jusque-là concentré autour du carrefour de Boussagues.
Le Bousquet de la Balme
Point de ralliement pour les mordus d’escalade (Falaise du Caussanel), ce hameau jouxte les mines à ciel ouvert de bauxites aujourd’hui inexploitées. Contre la falaise il y a également les ruines d’un ancien château appelé le Château des Anglais. Magnifique panorama depuis la croix juste au dessus avec vue sur toute la vallée de l’Orb. Une belle randonnée à faire à partir du village à travers la garrigue.
Le Mas Blanc
Petit hameau au bord de l’Orb où il fait bon vivre été comme hiver, grâce à son exposition très ensoleillée.
A visiter au Mas Blanc
L’église Saint-Martin
L’église paroissiale Saint Martin a été construite à partir de 1692, suite à une ordonnance de l’évêque de Béziers, pour succéder à l’église de Boubals trop éloignée. Entre 1869 et1877 elle fut dotée d’un clocher et, en 1878, de deux chapelles. C’est un édifice à nef unique voûtée en berceau brisé et abside semi-circulaire en cul-de-four. Le choeur était, à l’origine, éclairé par trois baies cintrées ; la fenêtre axiale a été occultée à la fin du XIXème Siècle et remplacée par deux baies géminées. L’entrée, sur la façade occidentale est en arc plein-cintre. Cette façade, éclairée par un oculus, est surmontée d’un clocheton à fronton triangulaire. Le clocher est sur plan carré mais la chambre des cloches, coiffée d’une flèche, est octogonale. L’église et le clocher ont fait l’objet d’importants travaux en 2010: restauration de la couverture d’origine, remplacement de la charpente du clocher et de la couverture, crépis en traditionnel.
Le Ruffas
Le hameau ne figure pas sur le cadastre ancien de 1826 mais le lieu est identifié par l’appellation « al Ruffas ». Une partie du hameau est présente sur le cadastre de 1965, l’autre partie est postérieure à 1965.
D’après le Nouveau Dictionnaire Topographique et Étymologique, Les noms de lieux du département de l’Hérault, le nom Le Ruffas vient d’un « dérivé du terme dialectal ruffe (lat.rufa), employé couramment dans le Lodévois et le canton de Lunas pour désigner un terrain rouge et âpre ».
Ce hameau fait partie du passé industriel de la commune de La Tour-sur-Orb. C’est en 1934 que les concessions de la Tour-sur-Orb et du Bousquet d’Orb fusionnent pour former la concession minière du Ruffas. La superficie de cette nouvelle concession qui s’étend à la fois sur les communes de La Tour-sur-Orb, du Bousquet, de Lunas et de Dio-et-Valquières, est alors fixée à 2381 ha. Si La Tour-sur-Orb n’a pas connu le développement industriel observé dans la commune voisine du Bousquet d’Orb, sa proximité lui a permis d’ériger les mêmes programmes de construction de logements ouvriers développés, à Graissessac et au Bousquet d’Orb, à partir du début du 20e siècle.
Déjà, en 1875, la Société des mines de zinc du Midi érige une cité ouvrière sur la parcelle A 1252 du cadastre ancien. Il s’agit vraisemblablement d’une partie de la cité ouvrière Les Casernes (AD Hérault 3 P 2929). La construction de logements pour le personnel de la mine et leur famille débute dès la fin du 19e siècle. A partir des années 1920, les logements collectifs se multiplient, notamment pour répondre à l’arrivée de nouveaux mineurs étrangers et leur famille.
Le hameau s’est donc développé avec l’industrie minière entre la fin du 19e siècle et le deuxième quart du 20e siècle.
C’est sur ce plateau que sont implantés l’usine de menuiseries industrielles et les établissements de produits cosmétiques des eaux d’Avène.
Sénégra
Le plus petit des hameaux de la commune et le plus haut perché, ce qui lui donne une vue imprenable sur la vallée de l’Orb.
Saint-Xist
Au Pied du mont « Muratou », à l’ombre des châtaigniers, ce charmant petit village abrite un prieuré dont l’origine remonte aux XII et XIIIèmes siècles et dont la particularité est d’avoir un cloître suspendu.
A visiter à Saint-Xist
Le prieuré Saint-Cyr et Sainte-Julite
C’est en 1135 qu’apparaît la première mention de l’église Saint-Cyr comme dépendance de l’abbaye de Villemagne. De cette église primitive seul le clocher est parvenu jusqu’à nous. L’église date de la fin du XIIIème s. et du XIVème
s, elle est à nef unique couverte d’une voûte en berceau brisé renforcée par trois arcs doubleaux et à chevet plat. Dans la deuxième moitié du XIVème s. les murs de l’église furent rehaussés et munis d’archères (sorte de meurtrière).
Les chapelles latérales Nord, sous le clocher, et Sud datent du XVème s. Une quatrième chapelle sera ouverte au Nord au XVIIIème siècle.
A la fin du XVIIIème s. le prieuré hébergea une communauté de Recollets chassés en 1791 par la Société Populaire de Bédarieux. L’église saccagée fut relevée de ses ruines en 1817
Véreilhes
Située dans la vallée fertile de l’Orb, Véreilhes abrite une zone naturelle d’intérêt écologique faunistique et floristique.